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Ontario Caribou in Canada

October 29th, 2017

Ontario Caribou in Canada

Vorotrans art still frame from Animal vorotrans collection presenting a natural scene. Ontario Caribou shows a caribou in the wild.

The failure of the Ontario Ministry of Natural Resources and Forestry to produce and release caribou range plans as required by the federal government is more than just an embarrassment; it’s an abrogation of its responsibility to Ontarians to set limits to the continual expansion of the industrial footprint in the boreal forest and to steward the boreal so that it continues to support abundant wildlife populations, write Rachel Plotkin and Tim Gray in an article pushed by Ted Simonett for publication by the Canadian daily newspaper The Toronto Star on October 25 in 2017. Greenpeace Canada asks “Will anyone act to save the caribou?” and says “Ontario is not”.

Montreal-based HumanAware.ORG CxO replies here’s the statement I can throw, I am certain most Canadians today do not want their children, and the children of their children, say in 100 years from now, to have only fainted memories about the Canadian Caribous. Back on September 2014, Peter Lee of Forest Watch Canada told Canada.com. “Most logging done in Canada is still to this day done in virgin forests.” The study was put together with the participation of the University of Maryland, Greenpeace, the World Resources Institute and other groups reports huffingtonpost.ca.

Canada, don’t kill virgin forests along with precious animal species.

Politicians, consider thinking 1000 years ahead in order to make sense and to be sustainable 100 years ahead. Micro managing a country’s resources five years by five years at a time, should be made illegal, period.

https://fineartamerica.com/featured/ontario-caribou-stephane-poirier.html

Supposez qu aucune communication n est privee a l ere de l Internet des objets IdO

October 29th, 2017

Supposez qu aucune communication n est privee a l ere de l Internet des objets IdO

Supposez qu’aucune communication n’est privée à l’ère de l’Internet des objets (IdO)


Pendant une semaine en septembre 2017, j’ai créé et utilisé mon nouveau compte facebook pour le courant artistique vorotrans, un courant artistique que je lance cet automne, mon objectif était d’atteindre le million d’amis facebook pendant l’automne.

En une semaine j’ai envoyé tout plein de demandes d’amitiés et, dans cette même semaine, j’ai fait 5000 amis facebook parfaitement inconnus. Suite à l’acceptation de la demande d’amitié facebook, ils essayaient tous d’entrer en communication chat avec moi. Je pense que, dans cette semaine, j’ai réussi à discuter avec 1000 de ces nouveaux amis facebook inconnus. La moitié des gens demandaient soit à être extraits de leur pays, soit mendiaient directement de l’argent ou mendiaient indirectement en demandant une carte itunes, soit cherchaient l’amour en ligne, soit cherchaient désespérément à venir me rendre visite chez moi à Montréal, soit m’invitaient dans leur pays, soit supposaient que je cherchais de l’amour en ligne, etc.

En initiant la communication chat, je remerciais toujours tout le monde pour avoir accepté ma demande d’amitié facebook en utilisant le prénom des gens. Seulement environ 5 de ces 1000 inconnus m’ont appelés par mon nom. J’étais toujours très poli, poussant ensuite un message détaillé, la plupart des gens répondaient avec des réponses courtes, ne fournissant aucun détail, utilisant des comptes facebook pas vraiment remplis d’informations, mon compte facebook était très détaillé avec des informations exactes. La plupart des gens utilisaient des téléphones intelligents et j’utilisais mon ordinateur de bureau. Je n’ai aucune idée comment les algorithmes de Facebook avaient choisis de sélectionner ces comptes facebook pour moi. Beaucoup de comptes étaient fermés pendant qu’ils bavardaient avec moi, surtout les comptes des mendiants qui n’en finissaient plus d’insister. Car moi, croyant dnas le bon en tout individus, je ne les déconnectais jamais. Je cherchais à inverser leur comportement. Par exemple, je leur demandais s’il se considérait comme un JEDI, en leur spécifiant, pas exactement comme dans le premier film Star Wars, mais plutot un JEDI réel, une personne pour qui la communication importe au plus au point. Parfois, je réussissais ainsi à inverser leur comportement de télémendiant et, soudainement, des conversations respectueuses en découlaient. Si c’était une fiche facebook qui se présentait comme une femme et qui cherchais l’amour dès la première ligne de chat, je lui disait alors que je cherchais une femme JEDI, une femme pour qui la communication importe au plus au degré. Ca les déroutait un peu et beaucoup parfois. Dans les faits, je fais toujours ca si je suis pris la nuit avec des crabes de rues. Il y avait aussi ceux qui se présentaient comme des gars sur leurs fiches facebook et qui pensaient que je les approchaient pour du sexe. J’avais toute mes réponses déjà écrites et j’en composais aussi sur le tas. Je rassurais ces gars en leur disant que j’étais aux femmes, que je faisais du marketing sur facebook et que je n’avait pas de problème à être ami facebook avec des gars ou des homosexuels. Je repoussais les avances des gars homosexuels avec la même formule. Il y avait, évidemment, certains pervers sexuels qui, dès l’ouverture de la session de chat, me poussait une photo de leur sexe, dégouté, j’étais, mais focusé, je demeurais et procédais ainsi au blocage de leur fiche mais pas avant de les inviter à ne pas faire cela, etc. À ceux qui voulaient se faire extraire de leur pays, je me rappelle par exemple un chat avec pakistanais, et bien je répondaient que je n’étais pas les nations unis en leur poussant le site web http://www.un.org. S’ils continuaient à insister, je leur disais que je n’étais pas un consultant en immigration, ensuite je leur disais d’aller visiter le consulat canadien le plus près d’eux. S’ils insistaient encore, je leur disais que bien que mon parrain avait été général dans l’armée canadienne et que même si je connaissais personnellement un ami de Justin Trudeau, notre premier ministre canadien, je ne pouvais les aider, que ca ne fonctionnait pas comme cela et leur ajoutais que je n’étais pas les forces armées canadiennes et terminais en leur poussant le site http://www.forces.ca. Là, je les allumais. Ils insistaient et insistaient. Mais, je ne déconnectais pas la conversation. J’attendais qu’ils inversent leur comportement, qu’ils arrêtent de quémander, de télémendier.

J’ai eu quelques militaires américains qui discutaient avec moi, certain en Irak, d’autres en Syrie. Je racontais toujours aux militaires que j’avais un grand respect pour eux, pour ce qu’ils font. Ensuite, je leur racontais un peu mon passé quand je développais du logiciel pour les écoles de recrues militaires, à Santa Barbara en Californie, et que j’aimais bien recevoir les quelques visites des pilotes de l’école des forces de l’air Topgun de San Diego. Parfois, on avait aussi la visite militaire de très hauts gradés. On faisait les trois logiciels pour les trois eules écoles de recrues des forces américaines, celle de la marine, celle de l’air et celle de terre.

À la fin de cette semaine, j’ai même bavardé avec une femme qui prétendait être une générale dans l’armée américaine. À la toute fin de cette semaine, le site facebook faisait des contrôles de sécurité sur moi, à plusieurs reprises, toutes les deux heures, il me demandait de répondre à un captcha, m’envoyait un code sur mon portable et me demandait d’entrer avant de me laisser aller avec l’utilisation de facebook. Certains facebooker ont également prétendu être des employés de Facebook. Certains me disaient que je discutais si vite qu’ils ne pouvaient pas le croire. Je n’ai pas dit, mais indépendamment du pays d’origine, des étiquettes de nom, des pictogrammes, je lancais les demandes d’amitiés facebook à tout le monde, juste comme un bot le ferait. J’ai aussi aimé utiliser google translate avec tous ceux qui voulaient discuter avec moi, peu importe leurs langues, j’essayais de communiquer avec chacun d’entre eux. Cela a été une éducation. C’était vraiment difficile d’agréger autant d’amis sur facebook quand tant de gens voulaient discuter. Je ne peux pas le croire. Comme je ne cherchais qu’à pousser du texte et des liens pour promouvoir mon art numérique et mes logiciels libres, je ne cherchais pas à bavarder longtemps avec une personne seule à la fois. Je faisais du multitâche parlant toujours à plusieurs en même temps. Bien que je n’aie jamais engagé le chat et pratiquement jamais posé de questions (pour ne jamais augmenter le temps de discussion avec chacun), j’ai toujours poliment répondu à toutes les questions de ces facebookers internationaux. Parce que je suis un chatterbox naturel. Souvent aussi, les facebookers voulaient faire du live video avec moi, du hangout, etc. Je refusais toujours respectueusement en expliquant pourquoi et en fournissant aussi mon vrai numéro de téléphone fixe pour qu’ils puissent déposer un message vocal dans ma boîte s’ils le voulaient. Je leur expliquais que j’écouterais leur message et que je pourrais retourner leur appel. Plusieurs fois, le téléphone a sonné, mais personne n’a jamais laissé un message vocal.

À la toute fin de cette première semaine après la création de mon compte facebook vorotrans, le code de sécurité facebook m’envoyait ne fonctionnait plus, j’obtenais un code par message texto en provenance de facebook sur mon téléphone portable, j’entrais ensuite ce code sur le site facebook, mais le site facebook continuait à rejeter mon code, ne me poussant aucun messages d’aucune sorte, pas d’alerte, pas d’avertissement, pas de message d’erreur, me proposant simplement de renvoyer un code via SMS sur mon téléphone cellulaire, mais le site facebook n’acceptait jamais le nouveau code. Et toujours, sans jamais envoyer aucune autre notification d’aucune sorte. J’ai envoyé un e-mail à l’assistance facebook à ce sujet, mais je n’ai obtenu qu’une réponse automatique.

Ainsi, ne pouvant plus accéder à mon tout nouveau compte facebook pour vorotrans, j’étais enfin libéré d’utiliser facebook comme outils de marketing pour mon entreprise.

Même si cela a été une expérience formidable et une éducation, j’ai été épuisé de bavarder 18 heures par jour pendant 7 jours d’affilée.

Une message que je ferais à tous les utilisateurs de téléphones intelligents est que la communication entre les individus importe beaucoup. La communication qui traverse les frontières des pays engagée entre étrangers devrait avoir une grande importance. Nous ne voulons pas polluer le monde avec des communications privées, présumées privées par certaines personnes, qui se permettent alors de pousser n’importe quoi. Supposez qu’aucune communication n’est privée à l’ère de l’Internet des objets (IdO).

Au sujet de spi le blogueur:

Portefolio artistique et réseaux sociaux:

https://www.gofundme.com/vorotrans
https://stephane-poirier.pixels.com/
https://www.facebook.com/magicvan3000
https://twitter.com/vorotrans

Biographie et CV détaillé:

https://www.linkedin.com/in/stephane-poirier-58619314/
https://remote.com/stephane-poirier
https://www.researchgate.net/profile/Stephan_Poirier
http://oifii.org/ha-org/2017/10/27/why-did-it-take-30-years-of-collaborative-research-before-i-start-to-deploy-my-orgs-in-the-society/

Why did it take 30 years of collaborative research before I start to deploy my ORGs in the society?

October 29th, 2017

Why did it take 30 years of collaborative research before I start to deploy my ORGs in the society?

Why did it take 30 years of collaborative research before I start to deploy my ORGs in the society?
Before providing my answer, here’s a little history.

Started experiment with electricity at age 9 building a electric robot mostly made of cardboard. Also at age 9, started working for my father printing serial numbers on his commerce loyalty program banknotes like coupons. At 10, started my own family scale banking service and cursive writing newspaper to entertain and to suck up family members money. From age 10 to 13, experimented with electronics, building intercoms and very basic arcade machines. During this time frame, I also experimented with chemistry, making hydrogen and having it explode, assembling and launching miniature rockets. Used wood to build engineless cars for kids. Used snow to build forts, tunnels and slides for kids. Had my first pay check ever at age 13 from Sunbeam Corporation Canada for converting cursive writing to non-cursive writing so the Toronto computers could successfully scan all Sunbeam Quebec City branch invoices. Bought my first computer at age 13 to write video games and multimedia software all in basic with a little assembly language. The most interesting non-video game applications I developed were a banking app and a voice recognition app combined to some electronics to automatically answer and reply to incoming phone calls. Really loved the biology, mathematics, chemistry and physics during high school. Was reproducing biology and chemistry experiments at home. Was reusing mathematics and physics in the computer programs I was writing. Discovered Fortran language in College while specializing in natural sciences. Studied physics and mathematics at the university to discover nuclear physics, astrophysics, lasers and optics. In the course of the major, kept writing scientific computer programs in Basic, Pascal, Fortran and C languages for a dozen university professors on mainframes and personal computers. In this time frame, the two most interesting applications I wrote were a galaxy simulation software and a graphical simulation software for simulating physics experiments I called InMotion.

Finally made it to the MIT in Cambridge Massachussetts at age 21 knocking on the office door of the astrophysics professor most likely to hire me. This professor was searching the sky, using world largest telescopes, to find flares, spontaneous astronomical events. Since I had previously worked two consecutive summers also looking for flares in the sky using a liquid mirror telescope in Quebec City, he recruited me but without a pay check, instead, I got course credits from my home university for this work experience at the MIT Center for Space Research doing astrophysics building a CCD camera for flare observation. These astrophysicists at MIT were building their own UNIX-based computers and building their own digital cameras. I was impressed.

My brother and I initiated Offworld Art, his division, and Offworld Research, my division, when we were in Boston back in 1987. We used Offworld name because of the Blade Runner movie (LA in 2019). I was an exchange student at UMASS Boston for one year in the physics department. I was personally highly motivated into creating a company, like Tyrell Corporation in Blade Runner movie, for developing artificial intelligence and robotics. At that time, I thought that the revenues generated by the software I developed would provide funds for creating art, because I presumed software was easy to sell.

While doing a master degree in physics studying chaos, integrating various fractal algorithms and developing a C GUI on Sun Microsystems SPARC Stations, I created Offpub Publishing International in Quebec City, Canada back in fall 1989 with the mission of publishing great music compositions. I was seeking to build a catalogue of music works from multiple authors, but between 1989 and 1992, I was exclusively publishing the music works of my brother Carl Poirier. I was using Steven Richards as my music publisher nickname and using Steve Boxx as my video producer nickname.

I produced many experimental music concerts in Quebec City in order to promote the music of my brother, I thought we could produce 20 concerts a month to cash 20K a month and profit from the Offworld Art division.

I had to legally fight for Socan to give us our royalties on time so we could develop our business. Got our first 50K check from Socan, for two months of music concerts, without going to court but with a legal fight. I have been very upfront describing my business plan to Socan. In this time frame, at a Socan Toronto meeting, Carl and I had the same voting power as Celine Dion, Gowan, etc. We had the maximum voting power just like these music records selling stars.

But in 1991, Socan retroactively changed its bylaw for distributing royalties and thereby was shutting us down. Pressured by the successful records selling Socan members, Socan decided they were not encouraging the diffusion of experimental music anymore.

My brother and I stopped the production of experimental music concerts.

In 1992, the science of Geographic Information Systems, Geomatics, was emerging in Quebec City. This field consisting in the science of remotely sensing our planet in order to improve the maps we make of it, interested me so much. It was very close to the field of robotic machine vision, I thought. Only Geomatics in 1992 then, was the science of looking at the earth to service military forces and governments as well as service natural resource industries better and better eventually. I dived into this field of research, worked for researchers at the CRG in Quebec City, enrolled to a Ph.D. in 1994 in Remote Sensing and incorporated my company to fully own what I would develop in the Ph.D. to emerge with OIFII interactive software application to automate the process of creating forest maps for goverments as well as to emerge with OAIE artificial intelligence environment and to emerge with OVB artificial intelligence core library in 2000.

I am so grateful to all my three Ph.D. thesis directors at the time, I learned forest applications with one, voronoi diagram applications with a second and artificial intelligence with the third.

I loved so much AI, the future of computer sciences, and Voronoi tessellations, the vectorial generalization of matrices and tensors, it was directly aligned with the 1987 Offworld Research and Offworld Software objective to implement robots in reallity.

But things got salty in 1997.

In summer 1997, Laval University lawyers were also interested to see Offworld Technologies Corporation’s source code to see if my Voronoi software library had been derived from Dr. Chris Gold code. I had incorporated Offworld Technologies Corporation in 1995 in Ottawa Canada while doing a Ph.D. In Geographic Information Systems and Remote Sensing at Laval University. So, I opened my source code to the Laval University lawyers and they understood I had developed my voronoi software library independently from Dr. Chris Gold, one of my three doctoral advisors at the time. In fact, my voronoi software library was developed on top of a set of Delaunay related C software functions that Redouane Mahmoudi, from Algeria, freely gave to me. He has enabled Offworld Technologies Corporation to develop its own voronoi software library and I will never thank him enough for that.

In summer 1997, Laval University also kicked me out of the Ph.D. Program, so I sticked to my long time dream of making it to California. Went three weeks to Silicon Valley looking for a job presenting myself as Offworld Technologies Corporation’s CEO in my resume. Got approximately 50 interviews and a few job offers but did not yet accept any. Once back in Canada, my phone kept ringing and companies like ESRI and Compact Computers flew me in for interviews. I had to turn their offers down because nor Houston Texas nor Redlands California interested me. Aside from a job, I needed a beach, the ocean, dolphins and palm trees.

In fall 1997, I was so happy to finally discover Santa Barbara and work at ISERA GROUP INC. in Goleta California. Thanks to ESRI who flew me in Southern California. Without ESRI, I would have never found ISERA GROUP INC.

In fall 1997, there was also the mother of my daughter suing me since she heard about the figures I was making in California. I tried to have shared custody but the family court judge ruled against me. The complainant’s lawyer was presenting me, Offworld Technologies Corporation’s founder, as an eccentric and delusional since I had secured so many different names and trademarks for Offworld Technologies Corporation. For one trademark, I had secure Offworld Virtual Being. The judge, the lawyers and the mother of my daughter did not have faith in Offworld Technologies Corporation. For them, I wanted to be involved in too many types of businesses. Books, Audio, Video, Software, Artificial Intelligence, Mapping for Governments, etc. I guess, a little like Howard Hughes, who wanted to do great Art and great Engineering, or a little like John Nash, who wanted to do great Research, I wanted to do too much too fast. I was fuelling my rocket.

For further details about my time in Southern California, read http://oifii.org/ha-org/2017/09/28/cheers-to-hefners-quote-today-on-playboy-com/

For further details about my return to Canada, in Quebec City, Sherbrooke and Montreal, read the last portion of this blog post http://oifii.org/ha-org/2017/10/03/it-takes-many-years-to-fuel-a-rocket-but-only-one-minute-to-launch/

In early 2017, in retrospective of what I had done in Canada for the past 16 years, seeking to automate the process of producing music tracks along with the process of generating video and digital art, I realized that I now had all the technology ready and started to produce Vorotrans Art images and Vorotrans Art videos.

In the spring 2017, I also worked for Dr. Benoit St-Onge, a professor in the geography department at UQAM in Montreal, and I discovered forests were now being scanned with high resolution airborne Lidar and that the drones, equipped with digital cameras, were also getting very popular in replacing ground forest parcels surveys.

And finally, later in fall 2017, at the era of Block Chain technology and Artificial Intelligence, I decided to adopt a for-profit business model and give it another shot at launching my Arts and Science AI business. I was back on my long time dream path and finally I would have complete faith in the future that I wanted to share with my two children. That empowered me greatly. I now feel clear and can communicate efficiently.

In the past 30 years, I can say I spiked a few times but was never able to fully well finance my projects. During my whole career, I always did two things at once, like two full-time jobs at once, while studying or working for a university, a government researcher, military schools or private company, I would always carry my dream, pushing hard for developing a software development company of my own. In these past 30 years, I successively had the career of a Computer Graphic Artist, Booking Agent (for my brother the music composer), Music Concerts Producer, Music Publisher, Video Producer, Physics Master Student, Software Developer, Software Engineer, Geomatics Ph.D. Student, Founder of Offworld Technologies Corporation (in 1995), Geomatics Ph.D. Dropout (in 1997), Senior Software Consultant, Founder of Naked Software Inc. (in 1999) and founder of Human Aware Corporation (in 2000). After 16 years of developing open source audio, video and geographic software apps. Only now in fall 2017, I may finally succeed in raising sufficient funds. OK, we are in the Block Chain era and also the Artificial Intelligence era, so my long time dream project becomes highly feasible now days, but I also understood in 2017, at a time where I was able to generate art from my software, that software development was not easier to fund that art creation, also I understood that my time doing research is over and that it is finally my time to reinsert myself into the economy and simply sell. Now that I figured out my personal purpose and finally realized the exact purpose for my non-profit HumanAware.ORG so it is good for the society. All I have to do now is communicate, communicate, communicate and sell, sell sell, that is all.

So, have I answer the question?

About spi the blogger:

Art portfolio and social networks:

https://www.gofundme.com/vorotrans
https://stephane-poirier.pixels.com/
https://www.facebook.com/magicvan3000
https://twitter.com/vorotrans

Bio and detailed resumes:

https://www.linkedin.com/in/stephane-poirier-58619314/
https://remote.com/stephane-poirier
https://www.researchgate.net/profile/Stephan_Poirier
http://oifii.org/ha-org/2017/10/27/why-did-it-take-30-years-of-collaborative-research-before-i-start-to-deploy-my-orgs-in-the-society/

On politicians In addition to Elizabeth May calling for maturity

October 29th, 2017

On politicians In addition to Elizabeth May calling for maturity

On politicians – in addition to Elizabeth May calling for maturity
English version follows here below:

La partisanerie politique est vraiment couteuse pour la société. Les politiciens devraient, montrer l’exemple, et le plus souvent s’unir et se concentrer à débattre sur les idées et moyens de les implanter en lois dans la société. Pas simplement se contenter d’être aux services des personnes morales pour le bénéfice de leurs parties respectifs. Nous somme à l’heure de la décentralisation de l’économie avec la technologie Block Chain et de la démocratisation de l’intelligence artificielle dans la société. J’espère qu’il y aura de plus en plus de politiciens qui se responsabiliseront et protégeront ce qu’il nous reste d’environnement (humains, animaux, végétaux et minéraux). Les frontières, les propriétés et les allégeances à des parties et groupements sont quand même très relatives. Que chacun se responsabilise et se respecte pour donner à nos enfants la terre de demain.

Here’s a rapidly revised translation from Google translate …

Political partisanship is really expensive for society. Politicians should lead by example, and most often unite and focus on debating ideas and ways to bring them into law in society. Not just being in the service of corporate entities for the benefit of their respective parties. We are now living in a time of decentralization of the economy with Block Chain technology availability as well as the possibility of democratization of artificial intelligence in societies. I hope there will be more and more politicians who will take responsibility and protect what is left of our environment (humans, animals, plants and minerals) in the society. The boundaries, properties and allegiances to parties and groups are to become very relative. Everyone should be individually liable and should respect himself enough to prepare, for our children, the land of tomorrow.

A blit from Montreal HumanAware.ORG, powered by a CxO who started to communicate on bare metal IBM office machines in Quebec City, 40-years ago, summer 1977.

Un blit de HumanAware.ORG Montréal, alimenté par un CxO qui a commencé à communiquer sur des machines de bureau IBM Bare Metal à Québec, il y a 40 ans, à l’été 1977.

On politicians In addition to Elizabeth May calling for maturity

October 29th, 2017

On politicians In addition to Elizabeth May calling for maturity

On politicians – in addition to Elizabeth May calling for maturity
English version follows here below:

La partisanerie politique est vraiment couteuse pour la société. Les politiciens devraient, montrer l’exemple, et le plus souvent s’unir et se concentrer à débattre sur les idées et moyens de les implanter en lois dans la société. Pas simplement se contenter d’être aux services des personnes morales pour le bénéfice de leurs parties respectifs. Nous somme à l’heure de la décentralisation de l’économie avec la technologie Block Chain et de la démocratisation de l’intelligence artificielle dans la société. J’espère qu’il y aura de plus en plus de politiciens qui se responsabiliseront et protégeront ce qu’il nous reste d’environnement (humains, animaux, végétaux et minéraux). Les frontières, les propriétés et les allégeances à des parties et groupements sont quand même très relatives. Que chacun se responsabilise et se respecte pour donner à nos enfants la terre de demain.

Here’s a rapidly revised translation from Google translate …

Political partisanship is really expensive for society. Politicians should lead by example, and most often unite and focus on debating ideas and ways to bring them into law in society. Not just being in the service of corporate entities for the benefit of their respective parties. We are now living in a time of decentralization of the economy with Block Chain technology availability as well as the possibility of democratization of artificial intelligence in societies. I hope there will be more and more politicians who will take responsibility and protect what is left of our environment (humans, animals, plants and minerals) in the society. The boundaries, properties and allegiances to parties and groups are to become very relative. Everyone should be individually liable and should respect himself enough to prepare, for our children, the land of tomorrow.

A blit from Montreal HumanAware.ORG, powered by a CxO who started to communicate on bare metal IBM office machines in Quebec City, 40-years ago, summer 1977.

Un blit de HumanAware.ORG Montréal, alimenté par un CxO qui a commencé à communiquer sur des machines de bureau IBM Bare Metal à Québec, il y a 40 ans, à l’été 1977.

Everyone is now invited to push his magicvan3000 related digital content

October 29th, 2017

Everyone is now invited to push his magicvan3000 related digital content

Everyone is now invited to push his magicvan3000 related digital content to this magicvan3000 group and can now earn money with FAA website.

Special invitation to all the Californians as well as to KEYT News Channel 3, Santa Barbara, CA, an ABC-affiliated television station, who has footage of this former Offworld Technologies Corporation (now days OIFII.ORG, NS-ORG and HA-ORG) promotional vehicle at the time the vehicle made the local news.

Not to mention we are also accepting security footage from USA military individuals and California police forces individuals. Any human entities on the planet is welcome to push digital content in relation to this 1971 VW bus vehicle and will thereby be able to make significative revenues from the digital content you fully or collectively own.

Software bots not welcome.

Revenues human entities are going to be making will be subject to local governments regulations on the planet.

To join the group, https://fineartamerica.com/groups/magicvan3000.html

Surfer Sur L'amour Chapitre Un

October 29th, 2017

Surfer Sur L

SURFER SUR L’AMOUR

CHAPITRE 1

« Papa, pourquoi n’as-tu jamais essayé de communiquer avec moi toutes ces années? demande Max.

― Pour ne pas abîmer la relation que tu as avec ton père adoptif. »

Hummm. S’il savait comment cela m’a manqué de ne pouvoir rien lui communiquer.

« Papa, pourquoi es-tu parti quand j’avais un an? demande Max.

― Parce que c’est ce que ta mère voulait. À ce moment là, elle ne voulait pas d’un père dans ses pattes. Elle voulait t’élever par elle-même. »

Haaaaa. S’il savait comment cela m’as été difficile de vivre sans être présent dans sa vie. L’histoire que je ne peux pas lui raconter. Préservation de l’image de sa mère, oblige. Pourquoi encore 12 ans plus tard suis-je encore buté sur les mêmes perceptions, mêmes sensations qui me font disjoncter?

« Max, tu sais ce qu’un jour ta sœur Roxanne, âgé de 2 ou 3 ans, m’a répondu lorsque je lui ai demandé pourquoi elle m’avait choisi comme père?

― Non? Répondit Max.

― J’étais assis au dessus des nuages, je pleurais, je pleurais, pis là je t’ai vu. C’est ce que Roxanne a répondu alors si jeune. Si tu crois que ce sont les enfants qui choisissent leurs deux parents, alors aujourd’hui je peux te poser la même question. Pourquoi m’as-tu choisi? »

Max prends un certain temps pour réfléchir et demeure silencieux.

« Papa, est-ce que c’est vrai que tu es fou? demande Max.

― Bipolaire. Trouble de l’humeur. C’est comme cela que les médecins en Amérique du Nord appellent cela. En 2001, en Californie, je commençais à devenir psychotique. Je ne dormais que quelques heures par nuit depuis plusieurs années d’affilées. Je suis alors devenu instable. »

Apprendre par les tests génétiques que j’étais le père de Max a fait l’effet d’une bombe en moi. Je savais que Carola, sa mère, ne voulait rien savoir d’un mec dans ses pattes de femme d’affaire sud américaine vivant à Santa Barbara depuis ses 21 ans. Je me doutais bien que je pouvais être le père de Max même pendant la grossesse où tous pensaient qu’un autre gars était son père. Le présumé père s’est même relocalisé depuis l’autre hémisphère un peu avant l’accouchement. Accouchement auquel lui et moi étions tous deux présents. Une fois Max arrivé, l’infirmière ne savait pas à qui donner le bracelet de père. Ce n’est qu’un an plus tard que Carola s’est décidée à être certaine du vrai père biologique. Le présumé père n’a pas apprécié les résultats des tests génétiques. Moi j’étais content, mais c’était le paradoxe total. Je devenais père une seconde fois sans pouvoir faire parti de la vie de mon enfant. S’était aussi dans le temps où la mère de Roxanne l’empêchait de me visiter depuis le Québec jusqu’à Santa Barbara. Sa mère jugeait que Roxanne ne pouvait plus manquer une ou deux semaines de maternelle par année. Je crois qu’elle me faisait ce coup bas plutôt pour m’emmerder. Cette convergence d’événement m’a fait basculé du côté psychotique. Je pleurais pratiquement toutes les nuits et pleurais aussi caché le jour dans les toilettes au bureau. Cela m’a pris 11 ans avant de m’en remettre vraiment.

« Mais tu n’as pas l’air fou? dit Max.

― Merci. C’est parce qu’il s’est écoulé beaucoup de temps et aussi parce que je prends des médicaments maintenant, répondis-je. »

J’essaie d’éviter de lui pousser la longue version.

« Mais maman disait que tu étais devenu loopy, dit Max.

― Oui. En 2000, je l’étais devenu par moment, répondis-je. Et entre 2000 et 2010, je dirais pratiquement la moitié du temps, parce que je n’ai pas pris de médicaments. »

En décembre 2000, lorsque que Max n’avait pas encore un an, il m’est arrivé une épisode où mon moteur de VW avait brûlé. C’était en plein désert sur l’autoroute 5 nord au croisement de la 99 allant sur Bakersfield. J’avais oublié de mettre de l’huile dans mon moteur, alors il avait sauté lorsque je m’étais immobilisé à une station service dans ce désert. Je suis resté coincé 5 jours parce que j’étais devenu psychotique ou loopy comme Max dit. Un terme que sa mère m’attribuait par moment lorsque je devenais trop volubile et un peu parano entre autre.

« Mais pourquoi ne prenais-tu pas tes médicaments? dit Max.

― Parce que les psychiatres et psychologues que je rencontrais ne me prescrivaient pas encore de médicaments, répondis-je. Ils pensaient plutôt que mon désordre psychologique provenait des situations que je vivais. Ce n’est qu’après une dizaine d’année que j’ai finalement été diagnostiqué. »

Enfin, rentré de force à l’hôpital près d’où je vivais à Montréal en 2010. Il m’ont quand même laissé sortir 3 semaines plus tard, le jour de ma fête. Bien gavé de pilule, j’en ai eu pour 2 ans à me sortir de cette torpeur provoquée par ces médicaments relaxant musculaire qu’il nous font prendre. J’ai dormi 15 à 20 heures par jour pendant au moins un an avant qu’ils ajustent mes médicaments.

« Loopy, ça veut dire quoi exactement ? demande Max.

― OK. Par exemple, la première fois que ça m’est arrivé, j’étais dans le désert en panne à une station service près de Bakersfield, mon moteur avait sauté, et j’y suis resté pris 5 jours.

― Raconte, dit Max.

― Ce sont tes grands-parents et ta mère qui m’ont sorti de cette impasse, répondis-je. Juste avant tout cela, un lundi matin mi-décembre chez Xerox au bureau, écoutant un petit groupe chanter des classiques de Noël, je me suis effondré en larme, continuai-je. Je sentais que je n’en pouvais plus émotivement. Je m’effondrais trop souvent en larme la nuit ou au bureau. J’ai alors décidé de partir, soit jusqu’à San Francisco, Lake Tahoe ou encore jusqu’au Canada, avec ma petite fourgonnette VW. J’ai ainsi pris l’autoroute 5 depuis Los Angeles vers le nord. Avant que mon moteur ne faille, sur la route, j’ai décidé de parler à voix haute, de m’adresser à Dieu directement, de tout lui raconter, de me confesser. Légèrement distrait de la route, j’oubliais parfois de mettre de l’essence, alors je tombais en panne le long de l’autoroute 5 nord. Les premières quelques pannes d’essences, je réussissais à rejoindre le triple A qui prenait une heure ou deux à venir me dépanner. Bien occupé à parler à voix haute directement à Dieu, j’attendais la remorque dans ma fourgonnette. Autoroute de transit entre Los Angeles et Sillicon Valley, une quantité incroyable de 18 roues le voyage. Chaque passage d’un 18 roues générait un vent phénoménale qui faisait vibrer toute ma petite fourgonnette et ainsi m’induisait une frousse intense. Ma confession s’en voyait altérée. Quand finalement, la dépanneuse routière du triple A arrivait, le chauffeur me donnait une tasse d’essence, juste assez pour me rendre à la prochaine station service. Considérant que, lorsque seul en conduisant, je parlais alors à voix haute m’adressant en continue à Dieu, il était pratiquement normal de manquer la prochaine station service et de retomber ainsi encore en panne d’essence. Après quelques épisodes similaires de dépannage comme celui-ci, c’est d’huile moteur que ma fourgonnette a manqué. Cette fois, implosant le moteur au moment d’immobiliser le véhicule à une station service près de Bakersfield. »

Je ne lui raconte pas comment ma fourgonnette était rendu aussi sensible et fragile que moi. Je ne savais pas alors que l’alternateur ne fonctionnait plus. La batterie du véhicule ne se rechargeait donc plus. Je cherchais ce problème électrique, mais ne comprenais pas. Allumer la radio ou les phares du véhicule étouffait aussitôt le moteur. La batterie était morte, mais cette fourgonnette vieille de 30 ans tenait encore le coup. J’ai ainsi roulé plusieurs centaines de kilomètres le jour la nuit sans phare ni radio. J’aurais dû aller chercher un garage pour la faire réparer. Ma confession avec Dieu me tenait vraiment très occupé.

« Mais pourquoi n’as-tu pas aussitôt téléphoné une fois arrivé à la station service ? demande Max.

― Je suis arrivé au bout de 3 jours à cette station service. Ça faisait donc environ 72 heures que je me confessais à Dieu, que je ne dormais presque pas, que je commençais à être terrorisé par ces passages de 18 roues qui m’empêchaient de dormir la nuit. C’était une épisode où je dérivais vers la folie, je n’étais plus beaucoup rationnel. Je voulais être indépendant de ta mère, je voulais m’en sortir seul. Mais la vérité c’est que j’avais grandement besoin d’elle. J’ai fini par l’appeler, mais seulement rendu 2 jours plus tard le vendredi. Ta mère avait alerté la police et il y avait une recherche sur moi depuis le lundi où j’avais quitté mon emploi chez Xerox. Les policiers m’avaient fréquemment interrogé pendant cette semaine, lorsque mon véhicule était stationné le long de l’autoroute ou encore lorsque je marchais le long de l’autoroute. Les policiers repartaient ensuite en me disant de faire attention. Une journée où je longeais l’autoroute avec un coran à la main, les policiers m’ont même fais une fouille pour savoir si j’avais une arme. Tu vois un peu le topo?

― Oui, je vois un peu, dit Max. N’y avait-il pas des personnes à la station service qui auraient pu t’aider?

― En effet, mais j’étais dans un état un peu parano, alors je ne faisais confiance à personne. Environ 2 ou 3 fois dans le dernier 48 heures à la station service, des personnes m’ont offert leur aide, car dans mon état je n’allais pas en demander. Les premiers m’ont offert de l’aide pour réparer mon moteur. J’avais plusieurs milliers de dollar en argent comptant dans les poches. Je faisais 150,000USD par an chez Xerox. Un moteur de VW ne coûtait que $1000USD ou moins. Je dormais dans ma fourgonnette depuis que j’avais commencé à bosser temps plein chez Xerox, aucun loyer à payer. L’argent n’était pas le problème, mais mon épisode parano m’empêchait d’obtempérer lorsque les personnes m’offraient leur aide. Je n’étais pas encore prêt. J’étais en plein milieu d’une méchante confession avec Dieu. Et, je voulais faire les bons choix pour me sortir de là moi-même. Tu sais Max, les nuits dans ce désert, je ne dormais presque pas. Je les passais à marcher pour ne pas geler dans ma fourgonnette. Parce que même si je viens du Québec, pays de la neige, je n’ai jamais autant gelé que les nuits dans ce désert. Mes os tremblaient tellement lorsque je me réveillais au milieu de la nuit que ça prenait une heure ou deux de marche avant que le tremblement s’arrête. Rendu au vendredi, j’ai abandonné et dit oui à une âme généreuse qui m’a conduit jusqu’à Bakersfield. Présence humaine de quelques heures qui m’a sorti du voyage à travers mon ego et fait que j’étais finalement capable d’appeler ta mère depuis Bakersfield, elle est venue m’y chercher. Ta mère, belle femme énergique, était une team player remarquable, je l’aimais beaucoup. »

Max est songeur. Il semble me suivre. Je suis volubile, mais je crois qu’il en a besoin. C’est la première fois qu’on se parle. Alors, j’imagine qu’il me pose les plus importantes questions, celles qui lui pèsent sur le cœur. Roxanne n’est pas avec nous pour l’instant. Je l’ai laissé à l’école de surf Santa Barbara Seals. Nous allons la rejoindre plus tard. Roxanne et moi allons passer un 2 semaines à surfer à Santa Barbara avec Max. Pour que Max puisse me poser les questions les plus brûlantes et qu’il se sente confortable, je reste seule avec lui pendant les premières heures de notre première rencontre.

«Max, ça te dit d’aller surfer?

― OK. Où veux-tu aller? demande Max.

― Sais-tu à quel angle se brisent les vagues sur Santa Barbara aujourd’hui?

― Oui, à peu près, je vais te dire, quelle pointe as-tu en tête?

― Un break sécuritaire avec fond sablonneux, petites vagues de 3 pieds, ça fait 15 ans que j’ai pas surfé tu sais?

― Allons voir Refugio sinon Sands, dit Max.

― Tu vises en plein dans le mille. Recommencer à surfer à 50 ans, il faut prendre son temps. Dans quelques jours, on fera Rincon et Malibu. »

Interested in using a new Vorotrans Art videos in worldwide exclusivity for your concerts in 2018?

October 21st, 2017

Interested in using a new Vorotrans Art videos in worldwide exclusivity for your concerts in 2018?

Interested in using a new Algorithmic Art – the Vorotrans videos – in worldwide exclusivity for your concerts in 2018, 2019, and on?

More Vorotrans Artwork at https://stephane-poirier.pixels.com/. For a unique Vorotrans video experience see some Vorotrans video extracts on vimeo at https://vimeo.com/vorotrans and some Vorotrans videos on facebook at https://www.facebook.com/pg/humanawareorg/videos/?ref=page_internal. Details on the Vorotrans Art with my bio at http://oifii.org/ha-org/about/

The English Vorotrans Art Manifesto is at http://oifii.org/ha-org/2017/09/29/the-founding-and-manifesto-of-vorotrans-art/, it is also available in many other languages at http://oifii.org/ha-org/blog/.

Vorotrans version 1.0 videos change radically from frame to frame. So every 1/30 of a second, a radical change occur. I think Vorotrans version 1.0 videos could be used as is, not precisely synchronized, on techno music that is usually between the 120 BPM and 180 BPM range. Viewers would feel videos are sync to the music. Of course, there is always the subject motion in the videos, i.e. the movement of animals, humans, models, musicians, dancers, etc., as well as the changes provoked by the editing of the videos to take good care of to feel that the videos are synchronized to the music.

My plan, this fall, is to sell the Vorotrans version 1.0 videos exclusively (worldwide) to a single world renown international music artist. This fall, my price is $1000USD per minute (for Vorotans videos produced out of your video footage) and I would like to sell 120 minutes approximately. This price would secure the production of the Vorotrans videos as well as secure the usage of Vorotrans videos worldwide in concerts for 1 year, year 2018. I am open to secure the same price for the following year ahead of time, i.e. secure the same price this fall for year 2019.

I will be dedicated to satisfy the artist, videos after videos, until we reach the agreed total Vorotrans videos length required for the artist’s tour.

Please note that the Vorotrans Artwork currently available online is very low resolution and highly compressed and therefore is very deteriorated.

Only the Vorotrans Artwork sold exclusively to one world renown international music artist in fall 2017 will be high resolution and uncompressed.

Such deal puts me in business with a single artist in the world for x amount of years, during this time not only I will do everything to satisfy this artist but also develop further versions of Vorotrans videos and the artist will have a priority to decide if he wishes to use these videos in concerts for the years to come after the current contract.

Also note, that if the artist wish to use Vorotrans videos made from video footage from someone else, I will have to clear the rights for Vorotrans videos to be produced and used in concert for the artist’s tour. While I am willing to approach the video content owner and negotiate a deal for commercial use, I cannot as of this time, predict how much the price will be and when we will obtain the commercial use rights.

Do not hesitate to ask me any questions, by phone, emails or linkedin.

Regards,

Steph
Phone: +1-514-500-1449
stephane.pe.poirier@gmail.com
https://www.linkedin.com/in/stephane-poirier-58619314/
http://www.humanaware.org
https://vimeo.com/vorotrans
https://www.facebook.com/pg/humanawareorg/videos/?ref=page_internal
https://stephane-poirier.pixels.com

Located in downtown Montreal at:

3-3532 rue Sainte-Famille
Montreal, QC, Canada
H2X 2L1

Presume no communication is private in the Internet of Things

October 20th, 2017

Presume no communication is private in the Internet of Things

During one week in September 2017, I was operating my new vorotrans art movement facebook account, in one week I have made 5000 unknown friends starting from scratch, half of the people were asking to be either extracted from their country, either begging directly for money or indirectly begging for an itunes card, either looking for love on line, either desperately seeking to come to visit me in Montreal, either inviting me to their country, either assuming I was looking for love online, etc. Out of these 5000 international facebook friends, I think I successfully chated with 1000 in that week, I was always thanking everyone for accepting my facebook friendship request using people's first name. But only about 5 out of that thousand called me by my name. I was being always very polite, pushing detailed message, most people would respond with short answers, providing no details, using facebook accounts not really filled with any information, my facebook account was very detailed with exact information. Most people were using smart phones and I was using my desktop computer. I have no idea how facebook algorithms chose to throw these facebook accounts at me. Many accounts were being closed while they were chatting with me, mostly the beggers accounts. I had a few USA military individuals chatting with me. At the end of that week, I even chatted with a woman claiming she was a general in the USA military. By the very end of that week, the facebook site was doing security checks on me, repeatedly, every other hour, it asked me to answer a captcha, sent me a code on my cellphone and asked me to enter it before letting me going further with using facebook. Some facebooker also claimed to be facebook employees. Some were telling me I was chatting so fast, they could not believe it. I did not say, but regardless of the country of origin, name tags, pictograms, I was facebook friend requesting everyone, just like a bot would do. I also enjoyed using google translate on everyone wanting to chat with me, no matter their languages, I was trying to communicate with every one. It has been an education. It was really tough to aggregate so many facebook friends when so many wanted to chat. I can't believe it. Because I was only seeking to push some text and some links to promote my digital art and open source software, I was not seeking for long chat with single individuals at one time. While I never engaged the chat and practically never asked any questions (not to increase the chat time with each), I always politely replied to all these international facebookers questions. Because I am a natural chatterbox. So may facebookers tried to live call me, calls I had always declined respectfully explaining why and also providing my real landline number for them to drop a voice mail if they wanted. I was explaining to them that I would listen their message and might return their call. Many times, the phone rang, but no one ever left a voice mail. At the very end of that first week after my facebook vorotrans account creation, the security code facebook was sending me were not working anymore, I was getting a facebook SMS on my cellphone, entering the code in facebook website, but the facebook website kept rejecting my code, throwing no message of any kind, simply offering me to re-send a code via SMS on my cell but facebook website would never accept the new code without any other notifications of any kind. Did push an email to facebook support on this, but just got an automated reply. So I was finally free of using facebook for business chatting. While it has been a great experience and an education, I was exhausted from chatting 18 hours a day for 7 days in a row. One thing I would message to all smartphone users facebooking is communication between individuals matters. Communication between strangers crossing countries boundaries should matter most when one engage in it. We do not want to pollute the world with twisted, presumed private by some, human to human communications. Presume no communication is private in the Internet of Things.

It takes many years to fuel a rocket but only one minute to launch

October 3rd, 2017

It takes many years to fuel a rocket but only one minute to launch

It takes many years to fuel a rocket but only one minute to launch

by Stephane Poirier

HumanAware.ORG, Montreal, October 3, 2017


Fall 2017, North America, birth of a new art movement, the vorotrans art, launched by HumanAware.ORG operating in Montreal, Canada.

Human Aware Corporation was founded as a non-profit organization back on January 1 of year 2000 in Santa Barbara, California.

Armed with 172 .com .net and .org domain names back then, I chose not proceed with the deployment of these websites then.

Only in 2017, I realized the technology I had back then can produce great transparent voronoi diagrams derived from digital content. The vorotrans algorithmic art was born.

My brother and I started Offworld Art and Offworld Software back in 1987 in Boston, Massachusetts. At that time, I thought that the revenues generated by the software I developed would provide funds for creating art. But nowadays, I understand it must be the revenues generated by art that provide funds for creating software. Software development is extremely costly.

I created Offpub Publishing International in Quebec City, Canada back in fall 1989 with the mission of publishing great music compositions. I was seeking to build a catalogue of music works from multiple authors, but between 1989 and 1992, I was exclusively publishing the music works of my brother Carl Poirier.

I had to legally fight for Socan to give us our royalties on time so we could develop our business. I have been very upfront describing my business plan to Socan. In this time frame, at a Socan Toronto meeting, Carl and I had the same voting power as Celine Dion, Gowan, etc. We had the maximum voting power just like these music records selling stars.
But in 1991, Socan retroactively changed its bylaw for distributing royalties and thereby was shutting us down. They were not encouraging the diffusion of experimental music anymore.

My brother and I stopped the production of experimental music concerts.

In summer 1997, my brother came to me asking for the full copyright of his music work I published and promoted back between 1989 and 1992. We were sharing 50/50 the copyright on his music work. When I called Socan to do that transaction of emptying Offpub Publishing's catalog and cancelling my share of the copyright ownership, they said “It does not work that way” and something like “This cannot be done”. I said just do it, give back to the artist his full copyright. I guess my brother was happy.

In summer 1997, Laval University lawyers were also interested to see Offworld Technologies Corporation's source code to see if my voronoi software library had been derived from Dr. Chris Gold code. I had incorporated Offworld Technologies Corporation in 1995 in Ottawa Canada while doing a Ph.D. In Geographic Information Systems and Remote Sensing at Laval University. So, I opened my source code to the Laval University lawyers and they understood I had developed my voronoi software library independently from Dr. Chris Gold, one of my three doctoral advisors at the time. In fact, my voronoi software library was developed on top of a set of Delaunay related C software functions that Redouane Mahmoudi, from Algeria, freely gave to me. He has enabled Offworld Technologies Corporation to develop its own voronoi software library and I will never thank him enough for that.

In summer 1997, Laval University also kicked me out of the Ph.D. Program, so I sticked to my long time dream of making it to California. Went three weeks to Silicon Valley looking for a job presenting myself as Offworld Technologies Corporation's CEO in my resume. Got approximately 50 interviews and a few job offers but did not yet accept any. Once back in Canada, my phone kept ringing and companies like ESRI and Compact Computers flew me in for interviews. I had to turn their offers down because nor Houston Texas nor Redlands California interested me. Aside from a job, I needed a beach, the ocean, dolphins and palm trees.

In fall 1997, I was so happy to finally discover Santa Barbara and work at ISERA GROUP INC. in Goleta California. Thanks to ESRI who flew me in Southern California. Without ESRI, I would have never found ISERA GROUP INC.

In fall 1997, there was also the mother of my daughter suing me since she heard about the figures I was making in California. I tried to have shared custody but the family court judge ruled against me. The complainant's lawyer was presenting me, Offworld Technologies Corporation's founder, as an eccentric and delusional since I had secured so many different names and trademarks for Offworld Technologies Corporation. For one trademark, I had secure Offworld Virtual Being. The judge, the lawyers and the mother of my daughter did not have faith in Offworld Technologies Corporation. For them, I wanted to be involved in too many types of businesses. Books, Audio, Video, Software, Artificial Intelligence, Mapping for Governments, etc. I guess, a little like Howard Hughes, who wanted to do great Art and great Engineering, or a little like John Nash, who wanted to do great Research, I wanted to do too much too fast. I was fuelling my rocket.

So, I made it to Southern California.

Between fall 1997 and June 2001, see https://fineartamerica.com/blogs/cheers-to-hefners-quote-today-on-playboycom.html for details about my dream I followed.

Came back to Canada in June 2001. For 16 years i developed software and gave it for free open source to the world, fuelling my rocket and waiting for the proper timing to re-insert into business.

This summer, I removed a few software libraries and applications from my github account https://github.com/oifii and from my http://www.oifii.org/ns-org/nsd/ website.

This fall, I changed business model, I plan on selling vorotrans art to fund my artificial intelligence software development projects at OIFII.ORG.
With HumanAware.ORG, I want to redistribute significative royalties to individuals, photographs and publishers involved in the digital images and videos from which vorotrans art is derived from.

For decades to come, HumanAware.ORG wants to secure a significative income for individuals involved in the digital images seeding artificial intelligence algorithms.

Vorotrans art is in its infancy stage and in future vorotrans artwork it may not be possible for individuals, photographs and publishers to recognize their work. But vorotrans.org and humanaware.org will make it as their own mission statement to significatively compensate individuals, photographs and publishers (50%/50%).

With Vorotrans art, HumanAware.ORG will encourage individuals, unknown to each other, to collaborate together as well as encourage individuals to respectfully communicate together no matter their culture, belief, race, sexual orientation and state of mind.

The rocket is launched.

 

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